Présentation du projet

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En Afrique de l’Ouest, la criminalité transnationale organisée est un phénomène complexe et multiforme, qui se manifeste de différentes manières : trafic de drogue, d’armes, d’êtres humains, etc. Sa dimension transnationale la rend difficile à neutraliser, ce qui entraîne des coûts humains, économiques et sécuritaires pour les pays.

Le crime organisé, quel qu’il soit, génère aussi des flux financiers. Les identifier et les neutraliser contribue à limiter la capacité opérationnelle des groupes criminels et/ou terroristes. Pour cette raison, l’une des priorités de l’Union européenne est de renforcer la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) en Afrique de l’Ouest. Par conséquent, parallèlement à ses propres actions dans ce domaine, l’Union européenne finance des projets de coopération technique pour aider les pays à améliorer leurs outils de lutte contre les flux financiers illicites.

Le projet OCWAR-M s’inscrit dans cette démarche et fait partie, avec le projet OCWAR-T (Trafic) et le projet OCWAR-C (Cybercriminalité), des projets financés par l’Union européenne pour lutter contre le crime organisé en Afrique de l’Ouest.

L’objectif principal du projet OCWAR-M est de contribuer à l’adoption et à l’application effective des normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LBC-FT).

A cette fin, le projet poursuit les objectifs suivants :

  • Une meilleure compréhension des risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme par les pays partenaires et une meilleure coordination des actions au niveau national ;
  • Une plus grande conformité des régimes législatifs des pays partenaires avec les normes internationales et une mise en œuvre plus efficace de ces régimes ;
  • Une meilleure coopération nationale, régionale et internationale, notamment pour faciliter le partage d’informations financières de qualité et le renforcement des capacités des autorités de poursuite ;
  • Le renforcement des capacités opérationnelles du GIABA, le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, qui est l’institution spécialisée de la CEDEAO chargée de renforcer les capacités des Etats membres dans ce domaine.

Pour atteindre ces objectifs, le projet OCWAR-M adopte une approche pragmatique, qui comprend la mise à disposition d’experts de haut niveau, la conduite d’études, la sensibilisation des sociétés civiles, le déploiement de formations ou encore l’élaboration d’outils pratiques et innovants.

L’équipe d’experts français basée à Dakar a été mobilisée par Expertise France et réunit des compétences en matière de coordination de projets et d’expertise financière et juridique en matière de LBC-FT. Elle travaille en étroite collaboration avec le GIABA et les différents acteurs directement concernés des pays partenaires (acteurs institutionnels, acteurs opérationnels, professions assujetties, institutions financières, société civile). L’équipe coopère par ailleurs avec un vaste réseau d’experts internationaux, régionaux et nationaux : une soixantaine d’entre eux sont actuellement déployés pour soutenir la mise en œuvre des activités. En Afrique de l’Ouest, la criminalité transnationale organisée est un phénomène complexe et multiforme, qui se manifeste de différentes manières : trafic de drogue, d’armes, d’êtres humains, etc. Sa dimension transnationale la rend difficile à neutraliser, ce qui entraîne des coûts humains, économiques et sécuritaires pour les pays.

Le crime organisé, quel qu’il soit, génère aussi des flux financiers. Les identifier et les neutraliser contribue à limiter la capacité opérationnelle des groupes criminels et/ou terroristes. Pour cette raison, l’une des priorités de l’Union européenne est de renforcer la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) en Afrique de l’Ouest. Par conséquent, parallèlement à ses propres actions dans ce domaine, l’Union européenne finance des projets de coopération technique pour aider les pays à améliorer leurs outils de lutte contre les flux financiers illicites.

Le projet OCWAR-M s’inscrit dans cette démarche et fait partie, avec le projet OCWAR-T (Trafic) et le projet OCWAR-C (Cybercriminalité), des projets financés par l’Union européenne pour lutter contre le crime organisé en Afrique de l’Ouest.

L’objectif principal du projet OCWAR-M est de contribuer à l’adoption et à l’application effective des normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (LBC-FT).

A cette fin, le projet poursuit les objectifs suivants :

  • Une meilleure compréhension des risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme par les pays partenaires et une meilleure coordination des actions au niveau national ;
  • Une plus grande conformité des régimes législatifs des pays partenaires avec les normes internationales et une mise en œuvre plus efficace de ces régimes ;
  • Une meilleure coopération nationale, régionale et internationale, notamment pour faciliter le partage d’informations financières de qualité et le renforcement des capacités des autorités de poursuite ;
  • Le renforcement des capacités opérationnelles du GIABA, le Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, qui est l’institution spécialisée de la CEDEAO chargée de renforcer les capacités des Etats membres dans ce domaine.

Pour atteindre ces objectifs, le projet OCWAR-M adopte une approche pragmatique, qui comprend la mise à disposition d’experts de haut niveau, la conduite d’études, la sensibilisation des sociétés civiles, le déploiement de formations ou encore l’élaboration d’outils pratiques et innovants.

L’équipe d’experts français basée à Dakar a été mobilisée par Expertise France et réunit des compétences en matière de coordination de projets et d’expertise financière et juridique en matière de LBC-FT. Elle travaille en étroite collaboration avec le GIABA et les différents acteurs directement concernés des pays partenaires (acteurs institutionnels, acteurs opérationnels, professions assujetties, institutions financières, société civile). L’équipe coopère par ailleurs avec un vaste réseau d’experts internationaux, régionaux et nationaux : une soixantaine d’entre eux sont actuellement déployés pour soutenir la mise en œuvre des activités.

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